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DEAD COWBOY'S SLUT (FRA) - Obedience (2016)






Label : M & O Music
Sortie du Scud : 27 mai 2016
Pays : France
Genre : Power Thrash Metal
Type : Album
Playtime : 12 titres – 43 minutes





C'est certain qu'en choisissant de s'appeler "La femme de petite vertu du garçon de vaches décédé", le décor est planté.
Mais après tout, chacun fait ce qu'il veut, et ça a l'avantage de brouiller les pistes. Avec un blaze pareil, on est en droit de s'attendre à un truc d'iconoclastes bricolé à la cave, un peu fusion, un peu branque, mais pas très clair en tout cas.
Et la surprise, dans le monde de l'art, c'est quand même le moteur principal de la découverte.
Mais il y a quand même un problème derrière tout ça. Car les DEAD COWBOY'S SLUT sont tout sauf de gros farceurs à la petite semaine, et que leur raffut ne s'apparente pas vraiment à de l'assemblage à l'aveugle pour déconner un soir de pleine lune.

Mais après tout, en faisant un tantinet fonctionner son cerveau, on pourrait trouver d'autres analogies, moins incongrues. Ce cowboy, d'où venait-il, et surtout, où est-il allé après sa mort ? En enfer ? Alors si tel est le cas, il a dû croiser d'autres maniaques du colt décibellique, qui sévissaient il y a quelques décennies. Vous avez du mal à voir où je veux en venir ?
Souvenez-vous. Les Cowboys From Hell, ça vous rappelle quelque chose quand même...Bang, dans le mille Emile, PANTERA, tu as tout bon, et parfois, la réflexion, ça a du bon.
NON, nos petits frenchies n'ont pas la mémoire aussi courte que vous, et n'ont pas remisé dans un coin perdu de leur mémoire les riffs massifs de Dimebag, ni le chant musclé et viril de Phil. Mais pour autant, ne voyez pas en eux un simple démarcage des Sudistes énervés, même si leur musique partage bien des points communs avec les anciens pourfendeurs de Metal tiède.
D'abord, parce que le leur aussi est bouillant, et que la testostérone y est reine. Mais teintée d'une certaine finesse, pour peu que vous soyez capable de la repérer.

Un peu d'histoire. Les DCS sont nés à Paris, et s'articulent autour d'une formule en quintette (Ben – chant, Pierre et Mathieu – guitares, Morgan – basse, Guillaume – batterie), ont déjà publié un longue durée en 2012 (The Hand Of Death, recommandable, évidemment), se revendiquent de références cohérentes mais éparses, allant donc de PANTERA à LAMB OF GOD en passant par SLAYER et THE HAUNTED, et pour une fois, les influences sont avérées, et parfaitement adaptées à la musique pratiquée.
Power Metal à la ricaine donc, avec un surplus d'énergie Néo Thrash nordique, c'est donc le menu de ce Obedience, qui dès son entame, met les choses au point. Le Metal est une affaire sérieuse, une musique qui doit être jouée avec les burnes et ce qui va avec, et de ce côté-là, les Parisiens ont les arguments de leurs moyens, ou l'inverse.

Pas de surprise notable depuis leur dernier effort, la ligne conductrice est toujours la même. Un Metal touffu aux entournures, précis dans l'exécution, et massif dans le rendu.
Pour se faire, le groupe peut compter sur la science du riff costaud de Pierre et Mathieu, qui lâchent en permanence la vapeur pour faire tourner la machine, sur une section rythmique solide qui n'est jamais à la peine, et sur le timbre joliment rauque d'un vocaliste au gosier bien bâti.

Le reste ?

Une accommodation contemporaine du burné des nineties, nostalgie qu'ils revendiquent sans aucune honte. Et d'ailleurs, pourquoi en éprouveraient-ils ? Leur musique est carrée, pointue, et surtout, d'une puissance à décorner un troupeau de zébus.
Certes, parfois l'allusion est franchement directe ("Goddamn", plus PANTERA que ça, c'est un pantacourt de Phil Anselmo jamais passé en machine), mais l'enthousiasme dont ils font preuve parvient à occulter les emprunts directs dont ils n'abusent pas en fin de compte.

Et si "Partners In Crime" démarre sur les chapeaux de roue, avec son riff Slayerien en diable et sa rythmique à la Bostaph, "The Bitter Taste Of Sin", chanté de concert avec Tristant Haillot (WEAKSAW) module un peu la véhémence, et adopte le point de vue Néo Thrash scandinave des années 90, opposant un joli mid tempo qui décélère régulièrement pour faire place à un refrain collégial écrasant.
Mais les petits protégés de M & O Music (qui les ont pris sous leur aile depuis le premier album) s'accommodent parfaitement des différents formats, et sont aussi à l'aise dans l'attaque brève et radicale que dans les interventions "à climat".
Et si vous cherchez une illustration de ce postulat, écoutez d'affilée le burner fatal "Violence" qui de son nom affirme ses positions, et "When The Sun Goes Down", qui ose le Metal lourd en fusion sans pour autant changer de ton.

Mais après tout, il faut aussi savoir oser, et je vous mets au défi de trouver une seule composition un peu faible dans ce maelstrom de violence pas si crue que ça. Avec une production ample et profonde qui ne laisse personne à la traîne, Obedience est plus qu'un simple deuxième album, c'est une déclaration de guerre au Metal timoré.
Il est évident que certains d'entre vous regretteront le côté très "contrôlé" de l'ensemble, mais il faut plutôt y voir un professionnalisme exacerbé qu'une réelle crainte de laisser les choses s'emballer. Et si les angles sont toujours biseautés avec soin, rabotés par des guitares aiguisées comme des lames d'acier ("Ghosts", qui fleure bon le parfum sudiste des brûlots de PANTERA époque The Great Southern Trendkill), si les accélérations, aussi foudroyantes soient-elles ("Oak Trail") restent toujours fermement maintenues, ce LP n'en est pas moins une véritable bombe qui explose de rage et de colère.

On peut déplorer un petit manque de liberté Hardcore qui parfois permettrait à certains titres de pulvériser tout ce qui bouge ("Killing The Weak"), mais dans l'ensemble, Obedience dame le pion à tous ces combos qui se noient dans le conformisme moderne en oubliant leurs racines.

A noter que le morceau éponyme a bénéficié d'un traitement vidéo tout à fait plaisant et...tout est dit. En tout cas, pour un cowboy mort, ce porte flingue de l'extrême a encore de beaux restes et dégaine encore plus vite et plus efficacement que bien des pistoleros vivants.

Qu'importe après si sa promise a les moeurs légères.



Ajouté :  Lundi 14 Novembre 2016
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Dead Cowboy's Slut Website
Hits: 2135
  
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