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GROSS EX MACHINA (usa) - Wounder (2015)






Label : Lost Grave
Sortie du Scud : 25 septembre 2015
Pays : Etats-Unis
Genre : Noisy Math Deathcore
Type : EP
Playtime : 4 Titres - 20 Mins





Lancaster, Pennsylvanie. Emblème, la rose rouge, maison de Lancastre. Je ne sais pas vraiment ce qui s'y passe, mais il doit y avoir quelque chose de palpable qui flotte dans l'air, que seuls certains musiciens peuvent sentir.
Assurément, les GROSS EX MACHINA le reniflent à plein naseaux, et ça doit les perturber quelque part, puisqu'ils expriment leur ressenti en musique, et pas la plus tendre qui soit.
Et ce, depuis 2012. Après avoir répété, défini les contours du projet, et sorti un premier EP, Ruiner. Je ne les connaît ni d'Eve ni d'Adam, mais j'ai pourtant le sentiment de pouvoir savoir...
Comme si ces effluves arrivaient jusqu'à moi.

Leur but avoué est de mélanger des influences, des sons, pour aboutir à quelque chose de neuf et de surprenant, de grotesque et magnifique.
Je ne pourrais affirmer, mais il est vrai que malgré ses réminiscences classiques, Wounder tape là où ça tire, et se pose en créature de Frankenstein assez bien reconstituée, par une jolie nuit d'orage électrique.
Electrique, comme leur musique, mais d'une puissance qui brûle les chairs à vif, sans perturber le bon fonctionnement des réverbères. Je suis tombé par hasard sur leurs exactions, via Vk bien sur, et j'ai mis un peu de temps à me pencher dessus. Je sentais le truc Mathcore une fois de plus ennuyeux, alignant les plans comme des formules sur une page vierge, mais j'ai été surpris.
De Math, ils n'ont pas grand héritage, si ce n'est pour la pratique instrumentale. Trop lourds, trop puissants, trop dissonants, trop instinctifs. La démonstration n'a pas droit de cité ici, juste l'expression, à l'état plus ou moins brut.
Brut, tel est le leitmotiv de ce trio US (Anthony Collier - batterie, Sean Guthrie - chant et guitare, Josh Knerr - basse) qui trompe son monde en noyant son énergie outrancière dans de multiples affluents. Dès le premier morceau, on ne sait déjà plus trop où on en est. Et ça n'est que le début.

Bizarrement, il n'est pas incongru de penser à des exactions Techno Death, ATHESIT en tête de liste. Technique affinée, assauts répétés, rythmique polyvalente qui surfe sur une vague biscornue et indomptable, l'affaire prend assez vite des allures de valse hésitation entre le passé et le présent. Alors de là à classer Mathcore un album qui n'en fait assurément pas partie, il y a un fossé de compréhension que je ne franchirai pas. Oui, la basse et la batterie tricotent dans leur coin, oui, elles restent difficilement collées à un thème, oui les performances individuelles sont notables, mais c'est tout. Et puis le groupe lâche l'info comme ça, trop d'influences pour les citer. Je ne m'y amuserai même pas moi même, je ne m'en sens pas le droit. Laissons les choses en l'état. Mais que tout ceci est étrange. Nous avons le droit à des arrangements Electro ("Her Face a Death's Head"), qui interrompent une jolie digression Néo Death technique, des riffs découpés au microscope, qui deviennent pourtant si gras l'instant suivant. Le chant est étouffé, largué en arrière plan, comme lorsque Ron Royce gémissait sur les premiers efforts de CORONER, mais pour aller où au juste ?

Allez jusqu'au bout, ce que symbolise sans équivoque le très long "Oh The Guilt", monstre/loup au déguisement d'agneau qui marque un peu le pas. Non en termes de créativité, mais d'atmosphère, que l'on sent ambivalente, voilée, pas vraiment comme elle devrait se dessiner.
Ce qui était lourd le devient plus, comme une sale prédiction d'oracle malfaisant, et nous pataugeons alors en pleine crue Death, qui ne semble pas vouloir céder de terrain. Petits échos de guitares en vol d'oiseaux qui contrebalancent une basse horriblement grave et élastique, mais alors que nous étions en droit de nous attendre à un labyrinthe d'idées se percutant à haute vitesse, GROSS EX MACHINA reste campé sur ses positions, et ne dévie pas d'un pouce.
Lourdeur, chaos, emphase de violence contenue, mais toujours ces interventions hautement mélodiques à la guitare, huit minutes d'un ciel lourd et chargé d'éclairs qui pourtant ne laissent pas éclater le tonnerre, qui gronde sans exploser. A ce niveau là, il serait possible en assemblant des influences de comprendre le truc, mais autant le laisser divaguer, c'est comme ça qu'il pourra respirer.

Surtout qu'en guise d'au revoir, le trio expulse un dernier "Blood Will Appear Black" qui change radicalement d'optique, et se vautre dans des blasts tellement furieux que le son même semble en pâtir. Qu'à cela ne tienne, la linéarité n'est plus de mise, et le Death se teinte d'Indus, de Math très lointain, et les plans rythmiques se fondent de descentes de toms en double grosse caisse qui suffoque, le tout teinté de sonorités spatiales à peine perceptibles.

Le fond, la forme, des indications vagues, mais un EP qui jette les bases d'un univers qui ne demande qu'à se développer, pour atteindre un nouveau niveau de création, qui assimilera encore plus les références pour les restituer de façon plus personnelle.
Encore un peu de redite, mais un creuset indéniable de savoir faire, et quelques automatismes à abandonner, ce qui ne devrait pas poser de problème.
Lien passé qui émerge au présent, on attendra beaucoup de GROSS EX MACHINA, et pourquoi pas un concept longue durée, s'ils parviennent à alléger leur son et mettre l'emphase sur de petits détails qui ont encore du mal à se faire une place.

Mais je suis confiant. La brutalité est là, la finesse aussi, la gestation n'est pas terminée. Laissons là arriver à son terme.



Ajouté :  Samedi 16 Avril 2016
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  Gross Ex Machina Website
Hits: 1464
  
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